Avant toute chose, il y a nos mamans,
Ces gardiennes silencieuses de la vie,
Celles qui nous portent avant même notre souffle,
Celles qui nous enseignent à rêver, à marcher, à sourire.
Dans leurs bras, le monde devient plus doux,
Chaque caresse est un refuge,
Chaque regard un encouragement,
Et chaque sourire une promesse que tout ira bien.
Nos mamans sont les architectes de notre avenir,
Les sculptrices invisibles de nos cœurs et de nos esprits.
Elles enseignent sans livre,
Elles nourrissent sans compter,
Elles aiment sans condition.
Elles portent nos douleurs avant même que nous les sentions,
Et célèbrent nos victoires comme si c’étaient les leurs.
Leur patience est un océan,
Leur sagesse, un guide lumineux dans nos nuits les plus sombres.
Nos mamans sont des héroïnes silencieuses,
Capables de transformer les larmes en rires,
Le doute en courage,
La peur en confiance.
Chaque jour, elles écrivent des poèmes invisibles
Dans nos vies, à l’encre de l’amour et du dévouement.
Et pourtant, combien de fois oublions-nous
De leur dire merci, de les honorer, de les écouter ?
Chaque maman est un trésor vivant,
Un miracle de patience, de force et de tendresse.
Alors, célébrons-les chaque jour,
Honorons leur rôle sacré,
Apprenons de leur courage et de leur amour,
Et reconnaissons que la seconde créature humaine,
Après la vie elle-même,
C’est nos mamans —
Nos premières maisons, nos premières étoiles,
Nos guides silencieuses vers le monde.

Nos mamans , nos sources de notre vie qu’elles soient bénies pour toujours